Qu'ils soient politiques, personnels, ou une réflexion d'un moment, mes poèmes en prose sont des réflexions personnelles qui n'engagent que mon moi interne. Vous pouvez y trouver des sentiments, de l'humour un peu caustique, peut être parfois un peu de clairvoyance, mais jamais de méchanceté. N'hésitez pas à me donner votre avis.
Les législatives avancent à grands pas !
Alors il se doit de s’agiter…
Il lui faut gagner du temps,
le temps d’ arriver aux législatives.
Il a promis, tellement promis.
Au nom du peuple français,
on lui a donné le pouvoir ce 6 mai 2007.
Mais cela ne lui suffit pas,
il le lui faut dans son ampleur,
dans sa grandeur.
N’ oublions pas, nous sommes
sous le règne de Monsieur 1er du nom.
C’est lui, à l’Elysée,
qui gouvernera,
et, pour le prouver,
il va réfuter les dires
de Matignon.
Mais enfin à quoi servent
ces ministres qui n’ont rien compris !
Parce que dans les chaumières,
les français grondent déjà.
On s’est senti berné, floué
avec cette annonce des intérêts
à déduire uniquement après
l’avènement de Monsieur 1er.
Mais il est là, notre père, notre sauveur
et, pour ce 1er rendez-vous de l’ UMP,
pour lancer la campagne des législatives,
il annonce :
« Oyez, Oyez bonnes gens
par la grâce de son Altesse 1er du nom
les intérêts seront déductibles
pour tous les français, avant et
après ce 6 mai 2007 ».
Et surtout, n’oubliez pas,
les français non imposables
auront un crédit d’impôt
car, qu’on se le dise,
les banques françaises vont enfin prêter aux pauvres !
Nous seront tous propriétaires !
Mais de quoi ?
Au prix de l’immobilier,
on va pouvoir acheter en part time,
on sera propriétaire à tour de rôle
trois mois de l’année,
et le reste du temps
Monsieur trouvera une solution,
on partagera l’Elysée
ou le Fort de Brégançon
en famille.
Ne faisons nous pas partis des siens.
Il adore les bains de foule,
la bise active, la cause sur l’épaule,
nous nous sentons
les enfants de Monsieur.
Alors pas de doute,
nous aurons tous aussi,
comme tous les siens,
les clés de Brégançon,
et nous pourrons,
nous aussi passer
nos week-end en famille.
On peut rêver !…
Chaque jour, jusqu’au 17 juin 2007,
doit être législatif.
Monsieur 1er du nom
n’a pas fini de courir,
de promettre,
et nous d’attendre !…
Alors, socialistes en marche,
nous savons, nous ne devons plus attendre,
nous ne pouvons accepter.
Nous devons gagner les législatives
pour que Monsieur reste Monsieur
et ne devienne jamais Monsieur 1er du nom.