On continue à nous endormir....
Bientôt nos voitures ne nous serviront plus a rien.
Qui va pouvoir payer l'essence ou le gasoïl
au prix de 2€, tarif vers lequel nous nous acheminons.
Nous comprenons certes la grogne des pêcheurs,
ou celle des transporteurs routiers...on parle également
des infirmières, et à ce moment là il ne faudra pas
oublier tous les commerciaux , taxis, commerçants....
qui sans essence dans leur voiture ne pourront plus travailler.
Réponse d'un ministre à qui l'on posait la question
sur le devenir des Français quand a ce problème
de carburant "Ils n'ont qu'a faire un peu plus attention".
C'est évident, non seulement nous les élisons et nous les payons,
mais eux pourrons continuer a se déplacer quand ils le désireront,
eux pourront éventuellement partir en vacances avec leur famille,
qu'importe puisque leur frais de déplacement sont offert par la collectivité.
Sans parler du fait que si ils sont licenciés ils continueront
a être payé 5900€ par mois pendant 5ans, belle prime de chômage!..
et ensuite 1390€ à vie, quand on sait que très peu de Français
arrivent a ce niveau de retraite tout en ayant cotisé toute leur vie.
Alors par pitié qu'ils se taisent!.........
et essaient décemment detrouver une solution.
Comment ne peuvent -ils pas faire pression
sur les compagnies pétrolières?
Mais quand cesseront ils de se moquer de nous?
A peine le prix du baril augmente, sans tenir compte des stocks
payés a un prix inférieur, on répercute cette augmentation
à la pompe dans l'heure qui suit,
et les "dindons de la farce" que nous sommes,
sont obligés de s'exécuter et de payer.
Et si nous nous rebellions!.......................................
Si nous décidions un jour par semaine tous ensemble,
de prévoir et de ne passer a aucune pompe sauf urgence.
Et pour ne pas consommer remettons a l'honneur
les opérations escargots, ainsi nous ferons baisser
notre consommation, et nous cesseront de les engraisser.
Dans les hautes sphères, peut-être daignera-t-on prendre
conscience que nous existons et que nous
refusons de continuer a être "les vaches à lait" de l'état,
et des compagnies pétrolières.
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